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Le blog de Kincaid

Je suis la reine, Anna Starobinets

21 Juillet 2013, 02:07am

Publié par Kincaid

Couverture Je suis la reine

 

      Résumé :

Maxime, sept ans, vit avec sa soeur et leur père à Moscou. Bientôt des transformations déconcertantes s'opèrent chez le petit garçon. De quel hôte est-il devenu la proie? Les "histoires inquiétantes" de ce recueil font évoluer des personnages poignants dans une Russie contemporaine sombre et absurde. Ici, un employé de bureau développe des sentiments troubles pour une denrée moisissant au fond d'un réfrigérateur. Là, un dresseur de chiens se réveille dans un train à côté d'une femme qu'il n'a jamais vue mais dit être son épouse, et qu'il devra apprendre à aimer... D'une plume extraordinairement poétique, "Je suis la reine" brouille les frontières entre réel et imaginaire et offre une représentation saisissante de la folie et de l'horreur quotidiennes.

 

Mon avis :


Je fais toujours un blocage quand il s'agit de faire un article sur un recueil de nouvelles car je trouve difficile de m'immerger dans des histoires aussi courtes qui laissent le lecteur pantelant et parfois un peu déboussolé d'une fin aussi prématurée. Mais le gros avantage de ce type de livres c'est qu'on peut cerner assez rapidement le talent d'un écrivain par les différents tableaux qu'il dépeint et c'est ce que j'ai ressenti avec le recueil d'Anna Starobinets.

 

On y trouve des histoires plus ou moins longues mais chacune possède une empreinte caractéristique qui marquera le lecteur pour longtemps : des histoires terrifiantes, d'autres dérangeantes ou carrément surprenantes, chacune d'entre elles se déroulent dans une atmosphère étrange que l'on découvre petit à petit au fil des pages jusqu'à ce que la lumière fasse jour dans notre esprit et là on se retrouve surpris, fasciné ou encore choqué.

 

Car les histoires racontées par Anna Starobinets sont de la même trame que celle de Stephen King, ce qui m'a évidemment ravi mais qui sera peut-être moins au goût de lecteurs plus sensibles qui n'affectionnent pas autant les romans d'horreurs et autres lectures cauchemardesques.

 

Note : 

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Quelques mots sur l'auteur : Anna Starobinets

Anna Starobinets (Анна Старобинец), journaliste et scénariste, vit à Moscou. Son tout premier ouvrage, Je suis la Reine (2005), sélectionné pour le Prix national du best-seller, l’a imposée comme la reine russe de l’horreur. Les mondes troublants qu’elle crée et la sobriété de sa plume la placent dans la lignée d’auteurs tels que Kafka, Stephen King ou encore Gogol. Elle est traduite en anglais, italien, espagnol, suédois, polonais et bulgare.

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Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour, S.G Browne

20 Juillet 2013, 03:05am

Publié par Kincaid

Couverture Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour

 

Résumé :

Andy vit en paria depuis sa résurrection spontanée après un accident de voiture. Ce nouveau zombie n’a pour morne horizon que le cellier familial, où il cuve les grands crus de son père, et ses réunions mensuelles aux Morts-Vivants Anonymes.

 

Mais lorsqu’un zombie solitaire l’initie aux bienfaits régénérateurs de la chair humaine, Andy décide de lutter pour ses droits civiques. Débute alors un voyage improbable qui le mènera de la morgue au rôle très médiatisé de porte-parole de la cause zombie, en passant par des séjours à la SPA reconvertie dans l’accueil de zombies fugueurs et aux plateaux d’Oprah Winfrey. Sombrement drôle, étrangement touchante et suffisamment saignante, l’odyssée du premier mort-vivant contestataire de l’Histoire vous fera probablement mourir de rire. Mais auparavant, vous devrez avoir fait connaissance avec tous les amis d’Andy…

 

Mon avis :

En tant qu'organisatrice du Challenge Zombie Attack (qui a bientôt un an !), j'ai lu un certain nombres de romans spécialisés dans le zombie : du délicieusement terrifiant au ridiculement gnangnan, je pensais avoir vu toute la panoplie… eh bien pas du tout ! S.G Browne nous livre, avec "Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour", un regard tout nouveau sur le mythe du zombie : bien loin des clichés attendus, dont l'auteur se moque gentiment tout au long du roman, c'est un véritable parcours initiatique qui nous est dépeint avec pour héros, Andy, un zombie !

 

Très différent du héros conventionnel de ce genre de roman dont le but ultime est de dégommer les zombies : Andy est un anti-héros par excellence. Tout récemment relevé d'un accident de voiture, il va découvrir que la vie après la mort n'est pas aussi rose que l'on pourrait le croire. Appartenant désormais à la minorité zombie du pays, Andy se retrouve privé de ses droits et revient sous la responsabilité de ses parents alors qu'il a plus de trente ans : relégué à la cave comme un parasite gênant dont on ne sait pas quoi faire : une véritable régression qui accentue la déchéance du personnage et de son mal-être. Loin de sombrer dans le mélodramatique, l'auteur S.G Browne, nous livre une critique douce-amère de la société contemporaine en prenant à bras le corps le problème des minorités, servie par une écriture irrésistible qui mêle habilement situation cocasse,  humour pince-sans-rire et réflexion plus profonde.

 

Pourquoi un tel engouement pour ce livre ? Mise à part le fait que le héros principal est un zombie, ce roman rassemble les diverses trames que l'on peut trouver dans ce genre de roman, les mêlent en un tout, franchement réussi :

 

  • Tout d'abord, la quête du héros : Andy ressort d'un accident de voiture où il a laissé quelques plumes, outre son allure peu glamour, il a perdu sa famille, son boulot… en clair tout ce qui faisait sa vie jusqu'à présent se retrouve aux oubliettes, désormais sa vie se résume à la cave de ses parents et ses réunions au groupe de soutien zombie auquel il participe. De personnage déprimé et sans espoir, Andy va se battre pour retrouver petit à petit une vie qui vaille la peine d'être vécue. Malgré les brimades, les insultes, les séjours à la SPA… rien ne le détournera de sa volonté de mettre en avant la condition de vie des zombies et de tout faire pour l'améliorer. Dans son combat, notre héros aura le soutien indéfectible du groupe de soutien zombie : Helen le mentor, Rita la jolie suicidée,  Jerry le comique… la fine équipe ne sera pas de trop pour épauler Andy.

 

  • Deuxièmement, une critique fine sur la condition des minorités : en prenant l'exemple des zombies, l'auteur  nous entraîne dans des situations inoubliables qui font sourire à s'en faire mal aux zygomatiques ou au contraire nous emmène les larmes aux yeux.

 

  • Troisièmement, l'histoire d'amour ! Tout héros qui se respecte se doit d'avoir une amoureuse et notre zombie ne fait pas exception à la règle. Une histoire d'amour des plus singulières se noue entre Andy et Rita que tout semble opposé au départ et que le destin va réunir avec son lot de bonheur et de malheur.

 

  • Et enfin, le côté horreur ! Ben oui, tout ce que j'ai décrit jusqu'à présent c'est bien jolie mais on est quand même dans une histoire de zombie qui mérite son quota d'hémoglobine et de hurlements. Multipliant les références aux classiques du genre de Georges Romero, l' auteur se joue des conventions pour nous offrir un point de vue tout neuf sur ce qu'est véritablement un zombie et comment il peut survivre dans un monde qui n'est plus fait pour lui.

 

 

Un vrai coup de cœur pour ce petit bijou qui, à coup sûr, deviendra un classique dans la littérature zombie ! A dévorer de toute urgence!

 

 

 

Zombie attack 1

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Quelques mots sur l'auteur : S.G Browne

S. G. Browne

S. G. Browne, diplômé de l’Université du Pacifique à Stockton, Californie, a travaillé plusieurs années à Hollywood. Il vit actuellement à San Francisco. Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l’amour est traduit en allemand, italien, japonais, russe et polonais ; les droits cinématographiques ont été vendus à la Fox.

 

Andy le zombie a la côte à Paris, paru dans le journal Aujourd'hui du 9 Juillet 2013 :

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Les sorties ciné à ne pas manquer !

17 Juillet 2013, 19:42pm

Publié par Kincaid

chronique ciné

Voilà un bon moment que je n'ai pas été dans une salle obscure et ça me manque alors histoire de patienter, j'ai fait un petit tour des films qui me tenteraient bien pour ces vacances :

 

Pacific Rim :

Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été
mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju.
Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…
Pourquoi ce film ? : bon déjà, je croyais que c'était un film d'animation puisque mon cinoche l'a mis "à partir de 6ans" or vu la bande annonce, je me suis bien trompée ! Un Guillermo Del Toro bien musclé avec une histoire d'invasions extraterrestres, on reste dans l'esprit de "La 5ème vague" :le roman de Rick Yancey mais avec des robots...

Monstres academy

Même quand il n’était qu’un tout petit monstre, Bob Razowski rêvait déjà de devenir une Terreur. Aujourd’hui, il est enfin en première année à la prestigieuse université Monstres Academy, où sont formées les meilleures Terreurs. Son plan de carrière bien préparé est pourtant menacé par sa rencontre avec James P. Sullivan, dit Sulli, un vrai crack qui a un don naturel pour Terrifier. Aveuglés par leur désir de se prouver l’un à l’autre qu’ils sont imbattables, tous deux finissent par se faire renvoyer de l’université. Pire encore : ils se rendent compte que s’ils veulent que les choses aient une chance de rentrer dans l’ordre, ils vont devoir travailler ensemble, et avec un petit groupe de monstres bizarres et mal assortis…

Pourquoi ce film ? Lors du premier opus, j'étais encore en collège et j'ai très envie de revoir Sulli, il est trop chou !

 

World War Z

 

Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos... 

Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

 

Pourquoi ce film ? Et ben, tout simplement parce que les zombies ont été, sont et seront toujours à l'honneur sur mon blog et puis avec Brad Pitt au menu, on va pas cracher dans la soupe ^_^

 

 

Et voilà c'est tout pour cette semaine, j'espère avoir l'occasion d'aller voir un de ces trois, histoire de vous en parler plus en détails.

Et vous, quels films vous tentent cette semaine ???

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Nid de guêpes, Inger Wolf

16 Juillet 2013, 02:26am

Publié par Kincaid

Couverture Nid de guêpes

 

 

 

Résumé :

                   Quelques jours avant noël, dans une maison abandonnée de la ville danoise d’Århus, un agent immobilier tombe sur le cadavre d’un adolescent. Tout autour du corps, un amas de guêpes mortes. La nuit même,

l’hôpital psychiatrique voisin signale la disparition d’un patient hanté par d’étranges réminiscences – une

fillette aux traits flous, une maison blanche derrière un marronnier, et des guêpes…

Rappelé en urgence de ses vacances familiales en Croatie, le commissaire Daniel Trokic ne tardera pas à se rendre compte que, lorsque les adultes mentent, les enfants se vengent.

 

 

 

Mon avis :

                     Cela fait moins d'un an que je m'intéresse aux thrillers et romans policiers et s'il y a une chose qui m'a marqué, c'est la place occupée par les auteurs nordiques dans ce domaine.  Les pionniers du genre, parmi lesquels on peut citer Stieg Larsson et son fameux Millénium, côté suédois, Arnaldur Indridason, côté islandais et Jo Nesbo, côté Norvégien, ont laissé les lettres de noblesse de ces polars nordiques, qui ont été habilement reprises par les nouvelles générations d'écrivains scandinaves dont le succès n'est pas démérité : Camilla Läckberg, Jussi Adler Olsen, Kristina Ohlsson et bien sûr Inger Wolf.

 

                      Le livre commence sur les chapeaux de roues avec un prologue qui laisse le lecteur haletant avant de se rendre compte que l'évènement décrit n'est qu'une pièce du puzzle qui trouvera sa place dans le roman. En effet, l'auteur a choisi de développer son intrigue en se basant sur le point de vue de plusieurs personnages principaux : dès que je m'en suis rendue compte, je me suis attendue au pire, gardant en mémoire le terrible "La fille  aux tatouages" de Kristina Ohlsson dont l'histoire était tellement morcelée, que l'intérêt du lecteur se perdait au fil des pages… et bien là, pas du tout ! Inger Wolf a réussi le pari de jongler alternativement entre les policiers en charge de l'enquête (sur lesquels je reviendrai plus tard) et les suspects potentiels qui font leur apparition : elle nous fait découvrir leur monde en mêlant habilement contexte professionnel et privé rendant ses personnages plus humains et réalistes aux lecteurs qui se sentiront au fil des pages de plus en plus proches d'un des protagonistes décrits. Mise à part le choix des personnages abordé dans la construction du récit, chaque chapitre apporte son lot de découvertes et de fausses pistes, permettant aux lecteurs de suivre en temps réel l'avancée de l'enquête. Pourquoi, en ce cas, ai-je plus accroché à l'organisation proposée par Inger Wolf que celle de Kristina Ohlsson ? Tout simplement, parce qu'Inger Wolf a judicieusement choisi les personnages, par leurs nombres et leurs personnalités,  qu'elle nous a présenté pour raconter une histoire de meurtre qui se dévoile peu à peu au fil des indices, comme un bon Agatha Christie.

 

                      Pour ce qui est des meurtres : âme sensible s'abstenir ! Les amateurs de polar/thriller y trouveront leur bonheur car la cruauté des meurtres et leurs descriptions n'ont rien à envier au célèbre "Le Silence des agneaux" de Thomas Harris ou à notre maître français Maxime Chattam, ce qui pimentent à merveilles le récit : mais attention, là encore, Inger Wolf ne laisse rien au hasard et choisit minutieusement les détails qu'elle livre au lecteur : détails qui comme pour "Le silence des agneaux" sont autant de signatures laissées par le tueur pour marquer sa victime comme sienne. Nous voilà donc partis à la poursuite d'un psychopathe dont les motivations restent pour le moins nébuleuses. Une chose est sûre, les victimes se ressemblent trop pour que ça ne soit qu'une coïncidence ! Comme si ça ne suffisait pas, le tueur est un des personnages que l'auteur a choisi pour raconter le récit et je dois avouer que dès qu'il est apparu, j'ai été incapable de lâcher le livre avant de connaître le fin mot de l'histoire car on cherche toujours à en savoir plus sur qui il est et pourquoi il fait ça. D'ailleurs, c'est à cause de la complexité du tueur, que j'ai du mal à choisir le genre de ce roman car il emprunte à la fois des éléments de polars et de thriller : la construction psychologique du tueur est si fine, qu'elle n'est pas sans rappelée celle réalisée par Arnaldur Indridason dans ses romans.

 

                        Pour en revenir aux personnages comme je vous l'avais promis, le choix a été judicieux aussi bien dans le nombre que dans la personnalité des personnages : ce qui offre un éventail qui enrichit le récit sans perdre le lecteur dans la description de trop nombreux protagonistes. Ainsi, on découvre  le commissaire Daniel Trokic en charge de la Brigade criminelle, qui va être responsable des enquêtes. Une multitude de détails seront fournis au fil des pages pour enrichir le personnage : comment il est devenu commissaire, son cercle social, sa famille… tout est fait pour que Trokic devienne sympathique au lecteur de même que montrer ses failles et faiblesses, de quoi titiller le lecteur en vue d'une suite éventuelle. Mais mon personnage préféré reste Sander, je ne sais pas vraiment pourquoi plus d'une fois ses agissements sont apparus suspects : troubles de la personnalité, cleptomanie, souvenirs flous… on en vient à se demander si Sander ne souffre pas de schizophrénie. Pourtant, aussi étonnant que cela puisse paraître, je n'ai jamais réussi à me rallier à cette théorie et j'ai toujours trouvé le personnage fort sympathique et intéressant malgré ses bizarreries !

 

 

                        Vous l'aurez compris, ce roman est une véritable pépite à ne rater sous aucun prétexte !  Un bon polar à l'intrigue bien ficelée qui saura ravir les afficionados du genre comme le grand public.

 

Note :6b45701f

 

Retrouver ce livre chez Mirobole Editions, que je remercie chaleureusement pour m'avoir permis de découvrir ce roman :

Mirobole Editions

 

 

 

Ce livre rentre dans le challenge :

 

http://nsa34.casimages.com/img/2013/03/01/mini_130301045122616775.jpg

 

 

Quelques mots sur l'auteur : Inger Wolf

Inger Wolf

 

Après avoir travaillé comme traductrice, Inger Wolf a publié son premier thriller en 2006 et a aussitôt remporté le Danish Detective Academy’s Debutant Award. Nid de Guêpes est son quatrième roman. Elle est traduite dans les pays nordiques mais aussi en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne. 

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Lundi 15 Juillet 2013

15 Juillet 2013, 15:54pm

Publié par Kincaid

c'est lundi

 

Après une très longue absence, je reprends peu à peu les rendez-vous du blog !

 

Ce que j'ai lu la semaine dernière :

Couverture Lucky Harbor, tome 1 : Irrésistible Couverture Code 1879 Couverture Comment j'ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l'amour

 

Ce que je lis :

Couverture 22/11/63

 

Ce que je vais lire ensuite :

Couverture La 5e vague, tome 1 Couverture Fed

 

Et vous, que lisez-vous ??

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ça y est c'est l'été !!

7 Juillet 2013, 21:08pm

Publié par Kincaid

 

Coucou,

Me revoilou !!!!

Eh oui, je n'ai pas brillé par ma présence ici ces derniers temps : la faute à mes cours universitaires qui m'ont accaparé ! Ajouter à cela, le changement d'hébergeur d'Overblog et je me suis retrouvée face à une jolie pagaille que je n'avais ni le temps ni les compétences à gérer : heureusement tout est finalement rentré dans l'ordre avec un peu d'aide.

Et une fois n'est pas coutume, j'ai validé mon année les doigts dans le nez !!! Alors que d'autres sont encore le nez dans les bouquins à bosser les repêches, j'organise le début de mes vacances : farniente, grasse mat' et lecture à gogo... en clair, je vais buller (au moins quelques jours) !

 

Malgré ce désert bloguesque, mes lectures ont été nombreuses et je vais avoir beaucoup de boulot pour chroniquer tout ça (et dompter les nouvelles fonctionnalités du blog -_-) !!!

 

 

 

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