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Le blog de Kincaid

contes et nouvelles

Sans nom, Amélie Nothomb

14 Mai 2015, 09:00am

Publié par Kincaid

Titre : Sans Nom

Auteur : Amélie Nothomb

Nouvelle publiée dans le magazine ELLE

Nb de pages : 63

 

Mon avis :

Autant vous le dire tout de suite, ce n'est pas mon préféré d'Amélie Nothomb. Cette nouvelle a le mérite de nous faire passer un bon moment au travers d'une histoire loufoque et pour le moins absurde où on cherche comme le narrateur à savoir ce qui se passe et ce que font ses gens perdus dans cette cabane au fin fond de la forêt nordique.

A découvrir rien que pour le plaisir de découvrir Amélie Nothomb dans le registre des nouvelles !

 

Note : 3/5 

Quelques mots sur l'auteur : Amélie Nothomb

Née en 1967 à Kobe, au Japon, Amélie Nothomb est fille de l'ambassadeur de Belgique à Rome, petite-nièce de l'homme politique Charles-Ferdinand Nothomb. 

Amélie Nothomb passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu'à parler couramment japonais et à devenir interprète. Mais son expérience ne s'arrête pas là puisqu'elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bengladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l'Université Libre de Bruxelles. 

Elle écrit depuis ses dix-sept ans. Elle avoue avoir déjà écrit trente-sept romans. L'écrivain garde rangés dans un carton vingt manuscrits qu'elle se refuse à publier les estimant trop personnels. 

C'est en 1992, alors âgée de vingt-cinq ans, qu'elle fait son entrée fracassante dans le monde des lettres avec son roman "Hygiène de l'assassin." Elle enchaîne depuis les succès avec plus d'une vingtaine de publications.

Amélie Nothomb est également l'auteur de: "L'hygiène de l'assassin" (1992), "Le sabotage amoureux" (1993), "Les combustibles" (1994), "Mercure", "Péplum", "Les Catalinaires" (1995), "Métaphysique des tubes" (2000), "Cosmétique de l'ennemi" (2001), "Robert des noms propres" (2002).

Amélie Nothomb a été définitivement consacrée en 1999 alors que "Stupeur et Tremblements" a été couronné du Grand Prix de l'Académie Française et s'est vendu à 385 000 exemplaires. Ses romans sont depuis traduits en 23 langues.

Elle a également obtenu par deux fois le prix du jury Jean Giono, le prix Alain Fournier et, très connue en Italie, il premio Chianciano.

Elle est encore actuellement domiciliée à Bruxelles mais voyage beaucoup de ville en ville afin de rencontrer ses lecteurs. 

Auteur extrêmement prolifique, Amélie Nothomb publie traditionnellement un livre par an depuis 18 ans, que la critique et le public attendent chaque année au mois de septembre. 

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Le livre de perle, Timothée de Fombelle

9 Avril 2015, 08:38am

Publié par Kincaid

Titre : Le livre de Perle

Auteur : Timothée de Fombelle

Edition Gallimard jeunesse

Genre : Littérature jeunesse / Contes / littérature fantastique

Nb de pages : 297p

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

Mon avis :

Depuis le temps que je voyais les coups de coeur se succédait sur la blogo au sujet de ce livre, je me suis laissée tenter par cette aventure féerique hors du commun pour le moins surprenante. C'est le premier livre que je lis de cet auteur et j'ai été agréablement surprise par son style d'écriture empreint de poésie et de magie : les pages se tournent toutes seules sans que l'on s'en rende compte.

Néanmoins, mon avis sera plus nuancé que mes copinautes car si j'ai apprécié l'écriture de l'auteur, j'ai eu plus de mal avec les chapitres décousus qui nous offrent des morceaux d'histoires dans le désordre : un choix particulier qui fait la beauté du roman pourtant je n'ai pas su accrocher. Car ajouter à ce melting pot se mêle une histoire sur fond de seconde guerre mondiale (partie que j'ai adoré) à une histoire de fée qui m'a paru d'un coup déplacé par rapport au merveilleux témoignage de ce garçon recueilli dans un magasin de guimauve et qui va partir dans les affres de la guerre alors que ses parents adoptifs seront déportés.

Je pense que j'ai pas su apprécié ce mélange des genres car l'histoire des fées m'a laissé de marbre. J'ai même eu beaucoup de mal à comprendre où l'auteur voulait nous emmener et je n'ai pas trouvé l'histoire d'amour si transcendentale que ça.

 

Note : 3/5

 

 

Quelques mots sur l'auteur : Timothée de Fombelle

Timothée de Fombelle est auteur et dramaturge. Il a également été professeur de lettres, dans une autre vie...

A 17 ans il monte une troupe de théâtre pour laquelle il écrit et met en scène. Sa pièce "Le phare", écrite l'année suivante, est traduite et jouée en Russie, Lituanie, Pologne et au Canada et reçoit le prix du Souffleur en 2002. Depuis, il n’a cessé d’écrire pour le théâtre. Son texte "Je danse toujours" (Actes Sud) a été lu à l’ouverture du festival d’Avignon, en 2002. 

Tobie Lolness, son premier roman, paru en 2006, rencontre un succès mondial. Il est traduit en 28 langues, il reçoit une vingtaine de prix français (Le prix St Exupéry, Tam Tam, Sorcières...) et internationaux parmi lesquels le prix anglais Marsh Award, le prix italien Andersen. Les droits d'adaptation au cinéma ont été acquis par Amber Entertainment (Grande-Bretagne, États-Unis). 

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Odette Toulemonde et autres histoires, Eric-Emmanuel Schmitt

6 Janvier 2015, 07:12am

Publié par Kincaid

 

Titre : Odette Toulemonde

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

Editions : Livre de poche

Nb de page : 212p

Genre : Nouvelles

« Cher monsieur Balsan,
Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.
Odette »
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences. Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

Mon avis :

 

Eric-Emmanuelle Schmitt est un auteur que je ne connais pas beaucoup puisque je n'ai lu qu' "Oscar et la Dame en rose" qui m'avait particulièrement ému. J'avais donc hâte de découvrir ce recueil de nouvelles dont j'avais entendu beaucoup de bien.

 

Que dire ? Chaque nouvelle a été un ravissement ! L'écriture de l'auteur invite au voyage par sa fluidité et sa profondeur. On découvre des parts de vie et le temps de quelques pages on se laisse submerger. Bien sûr, l'histoire d'Odette et de son auteur préféré est la plus longue et sûrement la plus émouvante puisqu'elle met en scène un écrivain à la dérive qui va reprendre goût à la vie grâce à une fan qui considère chacun de ses romans comme une perle de bonheur et de bonne humeur. Qui n'a pas déjà ressenti ça pour un livre ?

 

Parmi les autres histoires, j'ai beaucoup aimé celle de Wanda qui fait preuve de générosité pour un vieil homme qui fut la victime de son égoïsme d'adolescente ou encore l'histoire du tableau Picasso. Pour celle-ci, je me doutais un peu de la fin mais ça ne m'a pas empêcher d'apprécier le parcours de cette femme dont les mensonges d'un homme l'ont amené à devenir aigrie et suspicieuse envers tout le monde.

 

Un recueil de nouvelles qui a été un véritable coup de cœur ! 

 

Note :

 

Quelques mots sur l'auteur : Eric-Emmanuel Schmitt

 

En une dizaine d’années, Eric-Emmanuel Schmitt est devenu un des auteurs francophones les plus lus et les plus représentés dans le monde. 

Né en 1960, normalien, agrégé de philosophie, docteur, il s’est d’abord fait connaître au théâtre avec Le Visiteur, cette rencontre hypothétique entre Freud et peut-être Dieu, devenue un classique du répertoire international. Rapidement, d’autres succès ont suivi : Variations énigmatiques, Le Libertin, Hôtel des deux mondes, Petits crimes conjugaux, Mes Evangiles, La Tectonique des sentiments… Plébiscitées tant par le public que par la critique, ses pièces ont été récompensées par plusieurs Molière et le Grand Prix du théâtre de l’Académie française. Son œuvre est désormais jouée dans plus de quarante pays.

Il écrit le Cycle de l’Invisible, quatre récits sur l’enfance et la spiritualité, qui rencontrent un immense succès aussi bien sur scène qu’en librairie : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose et L’Enfant de Noé. Une carrière de romancier, initiée par La Secte des égoïstes, absorbe une grande partie de son énergie depuis L’Evangile selon Pilate, livre lumineux dont La Part de l’autre se veut le côté sombre. Depuis, on lui doit Lorsque j’étais une œuvre d’art, une variation fantaisiste et contemporaine sur le mythe de Faust et une autofiction, Ma Vie avec Mozart, une correspondance intime et originale avec le compositeur de Vienne. Deux recueils de nouvelles se sont ajoutés récemment: Odette Toulemonde et autres histoires, 8 destins de femmes à la recherche du bonheur, est inspiré par son premier film tandis que la rêveuse d'Ostende est un bel hommage au pouvoir de l'imagination. 

En 2006 il écrit et réalise son premier film: Odette Toulemonde. (Sortie le 7 février 2007)

Amoureux de musique, Eric-Emmanuel Schmitt a également signé la traduction française des Noces de Figaro et de Don Giovanni. Toujours curieux, il ouvre en permanence de nouvelles portes, tend de nouveaux miroirs, pour notre plus grand plaisir.

Il vit à Bruxelles et toutes ses œuvres en français sont éditées par Albin Michel. 

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Alice in Wonderlands, Lewis Carroll

21 Novembre 2012, 06:49am

Publié par Kincaid

Couverture Alice au pays des merveilles

 

L'auteur : Lewis Carroll

date de naissance : 27 Janvier 1832

date de décès : 14 Janvier 1898

 

Ce que je dis trois fois est absolument vrai

                           Né Charles Lutwidge Dogson, troisième fils d'un pasteur, il passe sa jeunesse dans le Yorkshire et aime monter des spectacles de marionnettes. En 1851, il entre à l'université d'Oxford et y obtient un diplôme de mathématiques. Il continue sa carrière comme enseignant à l'université et est ordonné diacre en 1861. En plus de ses travaux pédagogiques sur les mathématiques, il écrit des nouvelles dans le magazine 'The Train' sous le pseudonyme de Lewis Carroll.

                           C'est en 1865 qu'il publie son oeuvre la plus célèbre 'Alice au Pays des Merveilles', récit surréaliste ayant pour héroïne une petite fille. Il lui donne une suite en 1872. Egalement photographe, ses sujets favoris sont des petites filles déguisées en fée. La société victorienne s'offusque de cet intérêt, ne sachant voir dans Alice un conte moderne élevant l'enfant au-delà de la mièvrerie, capable de saisir le ridicule des adultes et la prison de leurs conventions. Initialement destinées à la jeunesse, les oeuvres de Carroll ont, depuis, su conquérir les grandes personnes qui ne cessent d'y découvrir des messages cachés.

 

Résumé :

" Quand le Lapin sortit une montre de son gousset, la regarda et reprit sa course, Alice se leva d'un bond car, en un éclair, elle réalisa qu'elle n'avait jamais vu un lapin avec un gousset et une montre à en sortir. Dévorée de curiosité, elle le suivit à travers champs, et eut juste le temps de le voir s'engouffrer dans un vaste terrier sous la haie. " Pourquoi Alice s'étonnerait-elle alors de rencontrer chemin faisant une Reine de Cœur, un Griffon, un Chapelier, un Lièvre de Mars ou de prendre le thé chez les fous ? C'est au pays des merveilles que l'a entraînée le lapin blanc, un pays où elle ne cesse de changer de taille, et où tout peut arriver. Un pays que Lewis Carroll met en scène avec une rigueur impeccable dans la loufoquerie. Loin de la mièvrerie du conte enfantin, cette nouvelle traduction restitue au texte anglais toute sa verdeur mathématique."

 

Mon avis :

Lecture commune du 21 Novembre 2012 avec ...

 

Livre lu en anglais !

 

                                    Alice aux pays des merveilles : tout le monde en a entendu parler au moins une fois dans sa vie ! Pas étonnant vu le nombre d'adaptations que comptent cette oeuvre aussi bien à la télévision qu'au théâtre... et aussi étonnant que cela puisse paraître, je n'avais jamais lu le livre à la base de tout cela : l'oeuvre de Lewis Carroll ! Un oubli que je me suis chargée de rectifier en lisant l'oeuvre en version originale.

 

                                    Verdict ? Une grosse déception ! Je ne m'attendais pas du tout à cela et j'ai été extrêment étonnée : je connaissais beaucoup de passages du conte notamment la rencontre avec le lapin et la découverte de la boisson drink me et du gateau eat me et je les ai retrouvé dans le texte mais la façon dont chacun des épisodes est amenée semble totalement dénuée de sens et je n'ai vraiment pas compris où l'auteur voulait mener le lecteur ni ce qu'il voulait nous faire comprendre.

 

                                     D'un autre côté, le récit est court et se lit facilement car l'écriture de l'auteur, sans être très originale et agréable à lire, ajouté à cela l'imagination de l'auteur : rappelons qu'Alice aux pays des merveilles est sorti en 1865, or ce n'est pas très courant pour l'époque de lire un récit aussi inventif, chose qui ne choque pas un lecteur moderne. Malgré cela, j'ai eu l'impression plus d'une fois que Lewis Carroll se perdait dans cet imaginaire trop fécond et noyait le lecteur dans ce labyrinthe. Rien qu'au niveau des personnages, il y en a tellement qu'on a parfois du mal à se retrouver : ils sont relativement peu décrits et on vient à peine de faire leur connaissance que d'autres arrivent sur le devant de la scène : dur de s'y retrouver !

 

                                      Devant ce jugement assez négatif sur l'oeuvre, je me suis dit que j'allais le lire en français : je suis objective avec moi-même, je suis loin d'être bilingue et je me suis dit que la différence de langues devaient être à l'origine de mon avis : j'avais dû rater des éléments importants ou ne pas comprendre certaines subtilités de l'auteur. Donc je me suis lancée dans la lecture en français de ce conte et... mon avis ne diffère pas : au contraire, c'est encore plus flagrant en français !

 

                                       C'est loin d'être mon classique préféré et je ne pense pas que je le relirai un jour, j'ai vraiment été très déçue !

 

Note :

 

 

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Les Contes de la Lune, Elisabeth Delaigle

26 Août 2012, 07:12am

Publié par Kincaid

 Couverture Les Contes de la lune

 

 

Résumé :

                      Vue de la terre, la lune, par sa rondeur et sa bonhomie incite à toutes les rêveries… Inaccessible et pourtant si proche, elle peuple l’imaginaire des hommes pressés de la conquérir, et enflamme le monde depuis la nuit des temps avec son lot de légendes et de mystères.

                     Dans Les contes de la lune, les enfants sont transportés dans des univers très différents, au gré de récits qui ont tous la lune comme déclencheur de situations insolites : que ses rayons éclairent l’aigle blessé, la princesse désespérée, les souris affamées, le boxeur conquérant, le vieux chat jaloux, l’ourson espiègle ou les deux enfants perdus en forêt, elle les pousse à faire de petites bêtises ou de grandes choses !

 

Mon avis :

 

                                 Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu un recueil de conte et c'est avec plaisir que j'ai découvert celui-ci en compagnie de ma petite nièce qui s'est régalée en écoutant chaque soir une des histoires que je lui lisais !

 

                                 Ce recueil comprend sept contes ayant chacun un rapport avec la lune : chaque conte est dévoilé par une écriture fluide et un vocabulaire simple qui permettent aux plus jeunes de s'immerger dans le récit. De plus, chaque conte est assez court : l'auteur Elisabeth Delaigle nous entraîne directement dans son univers en nous présentant les personnages, le contexte puis vient en suivant l'aventure qu'elle veut partager avec nous : ce qui est parfait, vu que ça évite de perdre l'intérêt des enfants avec de trop longue description !

 

                                  J'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce recueil qui m'a permis, le temps de ma lecture, de redevenir la petite fille que j'étais, blottie dans sa couette un recueil de conte à la main. J'ai profité de la venue de ma nièce de cinq ans pour lui lire chaque soir un conte différent et la petite a beaucoup aimé ces moments, quitte à me poursuivre partout dès la fin du dîner pour avoir son histoire ! Son conte préféré reste "La fileuse de lune" car évidemment la demoiselle adore les princesses et puis la méchante sorcière n'est pas si méchante que ça. En revanche, elle a beaucoup moins accroché au "Boxeur de lune" : un conte plus moderne et qui aborde avec plus de clarté la misère d'un jeune homme qui essaie de s'en sortir grâce à la boxe. Personnellement, c'est mon préféré ! Ce qui me fait dire que ce conte est plus adapté à un public un peu plus âgé, cinq ans c'est peut être un peu trop jeune !

 

                                  Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est que chaque conte nous fait découvrir un univers totalement différent : "le buveur de lune" et "le pêcheur de lune" m'ont tout les deux plongé dans une nature sauvage en mettant en scène pour le premier un petit aigle recueilli par un indien et pour le second les aventures d'un petit ours ; "les croqueuses de lune" et "la voleuse de lune" m'ont rappelé l'ambiance des dessins animés Disney notamment les Aristochats ou Cendrillon avec les petites souris ; "les chasseurs de lune" et "la fileuse de lune" se rapprochent plus des contes traditionnels comme ceux de la comtesse de Ségur...

 

                                 Un recueil qui offre tout une palette de conte aussi différent les uns que les autres que la Lune durant ces différents cycles au cours du mois : tout les lecteurs qu'ils soient grand ou petits pourront s'identifier à un personnage et suivre avec plaisir leurs aventures !

 

                                 Je remercie sincèrement l'auteur, Elisabeth Delaigle, de m'avoir permis de découvrir son recueil et de m'avoir fait confiance pour en faire la critique !

 

Note : 6b45701f

 

 

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La mécanique du coeur, Mathias Malzieu

25 Août 2011, 09:06am

Publié par Kincaid

Couverture La Mécanique du Coeur

 

Résumé :

                              Edimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve.
Depuis lors, il doit prendre soin d'en remonter chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d'une petite chanteuse andalouse va mettre le cœur de Jack à rude épreuve...


Mon avis :

                            Un conte à mettre entre toutes les mains !

Une fois commencé, impossible de lâcher le livre avant la fin, une fin qui arrive bien trop vite : on se laisse entraîner dans cette histoire située dans une Europe parallèle au XIXeme siècle avec des personnages très originaux mais tellement attachant qui nous promène d'Ecosse en Espagne dans leurs ennuis et autres problèmes de coeur !

                            Un livre plein de poésie et de magie : une histoire très belle, assez différente des contes classiques vu que le côté cruel côtoie le merveilleux mais le tout est si bien dosé qu'on se laisse entraîner sans problème et que seul le côté merveilleux reste présent à l'esprit !

                            L'auteur, Mathias Malzieu, écrit avec beaucoup de finesse : les descriptions faites sont vraiment magnifiques tant il y a de poésie dans chacune des phrases : merci les métaphores !

Sinon j'ai adoré les personnages de Little Jack et de la petite chanteuse : leur histoire d'amour est vraiment très belle !

Petit bémol cependant, quelques dyschronies apparaissent au fil de l'ouvrage et la fin m'a semblé un peu bâclée !!

                            Une belle lecture que je conseille à tout le monde !

 

Note :

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Matin Brun de Franck Pavloff

18 Juillet 2011, 18:38pm

Publié par Kincaid

Couverture Matin Brun

 

Résumé :

                              Charlie et son copain vivent une époque trouble, celle de la montée d'un régime politique extrême : l'Etat Brun.
Dans la vie, ils vont d'une façon bien ordinaire : entre bière et belote.
Ni des héros, ni de purs salauds.
Simplement, pour éviter les ennuis, ils détournent les yeux.
Sait-on assez où risquent de nous mener collectivement les petites lâchetés de chacun d'entre nous ?


Mon avis :

                                 Une dizaine de pages seulement pour cette nouvelle qui porte à réfléchir : une véritable plaiedoirie pour la citoyenneté, d'après moi, vu qu'elle nous montre les conséquences de l'inaction des citoyens dans une société; inaction qui conduit à des régimes extrémistes ou des dictatures. Ici on plonge dans un régime "brun", c'est à dire que tout doit être brun, au début, il ne s'agissait que des animaux mais plus le pouvoir s'installe et plus les lois deviennent contraignantes jusqu'au jour où ....

 

Résister davantage, mais comment ? Ca va si vite, il y a le boulot, les soucis de tous les jours. Les autres aussi baissent les bras pour être tranquille, non ?

 

Découvert alors que j'étais au collège, j'ai revisité avec plaisir cet écrit et je vous le conseille grandement !!

 

 

Note :

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Zadig ou la destinée de Voltaire

16 Juillet 2011, 15:32pm

Publié par Kincaid

Couverture Zadig et autres contes

 

Résumé :

                             Jeune et riche, beau et intelligent, courtisé et considéré, savant et brave, Zadig incarnait à Babylone la plénitude du bonheur humain lorsque les caprices de la fortune mirent à l’épreuve la fermeté de son caractère et les ressources de son esprit. Trahi par la belle Sémire, en butte à la féroce jalousie du roi Moabdar, le voici bientôt réduit à l’état misérable de vagabond. Mais le malheur est-il vraiment sans remède pour qui possède au plus haut point, comme Zadig, «le talent de démêler la vérité que tous les hommes cherchent à obscurcir» ?

 

 

Mon avis :

                                  Prince de l'esprit et des idées philosophiques, Voltaire signe ici un récit vif et spirituel !!!

Chaque petit chapitre est une véritable réflexion sur la nature humaine au travers des aventures de Zadig qui va de désillusions en désillusions que ce soit sur le plan sentimental ou sur le plan culturel. Sa bonté, son intelligence sont au service de la philosophie qu'il chérit plus que tout, au fil de ses escapades il va se rendre compte que ce ne sont pas les principes philosophiques qui régissent les sentiments humains mais de plus sombres desseins tels que la jalousie, l'envie ... et il va bien souvent en faire les frais !!

                                   J'ai adoré lire les aventures de Zadig, c'est frais, léger et plein de surprises !! Une vraie perle !!

 

Note :

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La princesse du chateau enchanté

6 Septembre 2009, 18:48pm

Publié par Kincaid

LA PRINCESSE DU CHATEAU ENCHANTE:


II y a longtemps, très longtemps, vivait un prince irlandais. Quand vint pour lui le temps de prendre épouse, comme l'y incitaient beaucoup de ses conseillers, il partit vers l'est du monde, car c'est là qu'il désirait trouver une princesse.

Personne ne sait si une certaine beauté l'attirait déjà en ces lieux ou s'il s'y rendait sur la recommandation d'un de ses conseillers. Lui seul connaissait la raison de son entreprise.

Il voyagea longtemps avant de trouver celle qui l'attendait. Mais de dures épreuves le guettaient.


La belle princesse habitait un château situé au sommet d'une immense falaise et, autour du château, de jour comme de nuit, tournaient d'énormes roues.

Personne ne pouvait entrer dans le château tant que ces roues tournaient. Le prince irlandais arriva au pied de la forteresse, il en fit le tour et l'examina de tous côtés.

Puis il secoua la tête: « Pourquoi suis-je venu jusqu'ici? » soupira-t-il tristement. « Pourquoi ai-je accompli un si long voyage, alors que je ne puis entrer dans ce château et y réjouir mes yeux de la vue de ma belle princesse? »

Il allait s'en retourner quand un volet s'ouvrit sur un mur de la forteresse. Le prince leva la tête et aperçut la plus belle jeune fille qu'il eût jamais vue. II n'avait même jamais rêvé en rencontrer une aussi belle. Il s'agissait de la fille du roi de l'est du monde.

Elle vivait avec ses servantes dans une tour protégée par ces énormes roues tournantes. Le roi les avait faites installer là afin que personne ne puisse atteindre sa fille, tant qu'il n'aurait pas lui-même donné l'autorisation qu'elle se mariât avec le puissant souverain voisin. Mais le monarque en question ne se contentait pas d'être riche et puissant. Il était aussi vieux et repoussant et la princesse ne voulait pas de lui pour époux.


Tristement, la princesse contempla le prince d'Irlande. Quand leurs regards se rencontrèrent, le prince se figea sur place comme s'il avait pris racine en cet endroit. Au bout d'un long moment, il dit : »Je retourne en Irlande, mais je te promets de ne pas avoir de repos tant que je n'aurai pas trouvé dans mon pays un enchanteur assez puissant pour arrêter le mouvement de ces énormes roues. Mais je te demande de me faire le serment de m'attendre jusque-là. »

« II n'existe pas de semblable enchanteur en Irlande », dit une voix près du prince. Celui-ci se retourna et aperçut à ses côtés un maigre vieillard. « Penses-tu ? » protesta-t-il. « II existe beaucoup d'enchanteurs en Irlande. »

« Tu as peut-être raison, mais je te dis pourtant qu'à part le roi de l'est du monde, il n'y a qu'un seul homme pour savoir comment arrêter ces roues. Et il ne se trouve pas en Irlande. »

« Qui est-ce? Où le trouverai-je? » demanda le prince. 
« Tu n'auras pas besoin de le chercher. C'est moi », répondit gravement le vieillard.
« Et qui es-tu? » insista le prince.

« Que t'importe? Autrefois, je fus l'ami du roi de l'est du monde. Nous ne nous sommes pas rencontrés depuis bien longtemps, mais nous avons eu le même maître en sorcellerie. Je l'ai toujours surpassé par mes pouvoirs, et je pense le faire encore aujourd'hui en empêchant ces énormes roues de tourner, si tu me le demandes. »

« Je t'en prie, arrête-les! » supplia le prince d'Irlande. « Et de surcroît, je te prie de m'apprendre qui tu es, afin que je sache à qui donner ma gratitude et ma récompense. »
« Je suis le puissant enchanteur Thuraoi, d'Irlande. Et je ne désire rien en récompense, si ce n'est l'autorisation de prendre dans ce château ce que bon me semblera. »
« Je te remercie de ton aide, mais ce château n'est pas à moi », répliqua le prince.

  « Cela n'a pas d'importance », s'écria la princesse de sa fenêtre, « cher Thuraoi, si tu nous aides à arrêter ces roues et à faire entrer le prince dans ce château, tu pourras y prendre tout ce que tu voudras. Tout ce qui t'y plaira sera à toi. »
« Vous me le promettez tous deux? » insista Thuraoi.
« Nous le promettons », répondirent le prince et la princesse d'une seule voix. Alors, l'enchanteur ordonna au prince de s'éloigner avec lui de neuf pas des énormes roues. Quand ils eurent accompli ces neuf pas, les énormes roues s'arrêtèrent de tourner. Le prince se précipita à l'intérieur du château et la princesse courut à sa rencontre.
Le roi de l'est du monde fut fort effrayé quand il remarqua que les roues venaient de s'arrêter. Il appela ses gardes, tira son épée et alla regarder quel était l'intrus qui avait surpassé ses pouvoirs. Quand il aperçut l'enchanteur Thuraoi, son épée lui tomba des mains en signe d'impuissance.
« Que venez-vous faire en ces lieux ? » demanda-t-il au prince quand il fut revenu de sa surprise.
« Je suis prince d'Irlande et je suis venu chercher ta fille pour en faire mon épouse. Le puissant enchanteur Thuraoi m'a aidé et, en échange, ta fille et moi lui avons promis qu'il pourrait prendre dans le château ce qui lui plairait le plus. »
« Est-ce vrai, ma fille? » demanda le souverain à la princesse.
« Oui, père », confirma-t-elle en souriant au prince.
« Prends donc ce que tu veux dans ce château », soupira le roi en se retournant vers l'enchanteur.
« J'ai déjà choisi », répondit Thuraoi. « Ce qui me plaît le plus dans tout ce château, c'est ta fille. A partir de maintenant, elle est mienne. »
Le roi, la princesse et le pauvre prince tressaillirent, mais il était impossible de revenir sur une promesse. La princesse faillit mourir de désespoir à l'idée qu'elle devrait bientôt épouser le vieil enchanteur. Ses larmes coulèrent quand elle regarda à nouveau le prince: Le contempler ainsi la rendait encore plus malheureuse. Et elle aurait préféré qu'on l'ensevelît sous terre plutôt que d'accorder sa main à ce vieux sorcier.

Par bonheur, le prince réussit à chuchoter à la princesse qu'elle ne devait pas perdre espoir et qu'il essaierait de la délivrer à nouveau. La jeune fille reprit confiance et décida de repousser le jour du mariage autant qu'elle le pourrait.

« Je t'ai promis de te suivre et je tiendrai ma promesse », dit-elle à l'enchanteur. « Mais je te demande de m'accorder une faveur. Je voudrais que tu me conduises, après nos noces, dans un château encore plus beau que celui-ci. Je suppose que tu ne voudrais pas que ta femme vive dans de plus mauvaises conditions que lorsqu'elle était jeune fille? »
« Bien, tu auras bientôt un château selon ton goût », promit l'enchanteur. I1 lui aurait promis la lune et les étoiles, tant il la trouvait belle. « Mes gens se rendront à travers toute l'Irlande pour me rapporter de quoi le construire et l'orner. »

« Retourne en Irlande, mon bien-aimé », demanda la princesse au prince. « Va, et surveille la construction de ce château. Lorsqu'il sera presque achevé, préviens-moi. J'y viendrai avec toute ma suite et je tâcherai de trouver un moyen d'échapper à ce sorcier. »


Le prince d'Irlande obéit. Il se déguisa en barde et s'en alla surveiller la façon dont les géants, au service du sorcier, réunissaient les matériaux nécessaires à la construction du château. Jour après jour, de hautes et épaisses murailles s'élevèrent.
Les menuisiers de tout le royaume d'Irlande durent confectionner des tables et des chaises pour les salles du château, les forgerons entrèrent aussi en action, ainsi que les orfèvres qui ciselèrent la plus belle vaisselle d'argent. Les tisserands tissèrent et les femmes brodèrent des tentures, des tapis et des couvertures. Bientôt, tout fut presque prêt et d'une beauté sans pareille.


Un mois avant la fin de l'année, le prince irlandais fit prévenir sa belle princesse, afin qu'elle vînt contempler le nouveau château dont l'achèvement était imminent.

La princesse se mit aussitôt en route pour l'Irlande avec une suite importante. Le vieil enchanteur bondit de joie comme un jeune homme à l'annonce de cette arrivée. Quand les navires du roi de l'est du monde abordèrent les côtes irlandaises, de nombreux curieux accoururent. Au milieu des acclamations, la voix d'un barde s'éleva. La princesse n'avait jamais entendu un chant aussi beau et elle demanda au sorcier :
« Bien-aimé, invite ce barde au château pour qu'il nous réjouisse de ses chansons. »
Pendant la fête, la princesse s'éclipsa un instant pour rejoindre le barde auquel elle chuchota de réunir ses meilleurs combattants sur le flanc de la montagne, en bas du château, et de l'y attendre près du ruisseau.
« Quand il coulera du lait dans le ruisseau, tu sauras que l'instant est venu pour toi et tes troupes de venir à la porte de la forteresse. Je vous y attendrai. »
Le prince d'Irlande obéit et réunit rapidement sa troupe sur le flanc de la montagne, au bas du château. Jour et nuit, ils attendirent au bord du ruisseau pour voir si du lait allait y couler à la place de l'eau. Les jours passèrent, le château continua de grandir et les géants au service du sorcier arrivèrent avec les derniers matériaux nécessaires. Le vieux Thuraoi attendait avec une impatience non dissimulée que les artisans aient fini leur travail, afin de montrer à la princesse qu'il n'existait pas à présent de château plus beau au monde. Pour calmer son impatience, il partit à la chasse.

La princesse choisit cet instant pour dire devant ses servantes qui apportaient le lait fraîchement trait : « Pouah! Ce lait a mauvaise odeur. Jetez-le dans la rivière. Je n'en boirai pas une goutte. Dieu seul sait quel poison s'y trouve! »
Les servantes furent étonnées et tentèrent de convaincre la princesse que ce lait était frais et excellent, que les vaches avaient brouté dans les meilleures prairies, mais en vain. La princesse finit même par se fâcher :
« Jetez donc ce lait dans le ruisseau ou cela ira mal pour vous! »

Les servantes et les valets vidèrent alors tous les récipients à lait dans le ruisseau, car l'enchanteur leur avait formellement ordonné d'obéir aux caprices de la princesse. Lorsque le ruisseau se colora en blanc, le prince d'Irlande et sa suite bondirent pour se rendre à la porte du château. Là, la princesse et son cortège les attendaient déjà.

« Vite, vite », dit-elle à son bien-aimé, « l’enchanteur est à la chasse avec ses gens. Il est temps de s'enfuir! »

Les compagnons du prince tuèrent les gardes du château et bientôt, le prince, la princesse et leurs gens purent s'enfuir. Tard le soir, l'enchanteur rentra de la chasse et trouva le château désert. Les gardes avaient disparu, ainsi que les géants, la princesse et sa suite.

Fou de colère, il monta dans la tour, saisit une trompe et sonna pour appeler à l'aide. Mais les géants étaient encore loin. Le temps qu'ils arrivassent jusqu'au château, ils ne trouvèrent plus que leur maître, terrassé par la rage, et ne surent jamais pourquoi il les avait appelés.

Le prince d'Irlande, sa gracieuse princesse et ses fidèles compagnons rentrèrent chez eux sains et saufs et fêtèrent le plus beau mariage qu'on eût jamais vu. Neuf jours durant, la bière et l'hydromel les régalèrent, ainsi que les mets les plus fins. Et ils dansèrent et chantèrent jusqu'à ce que le château de l'enchanteur se fût effondré et que ses pierres eussent roulé au fond de la vallée.
 

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Farces et fabliaux du Moyen-Age

6 Septembre 2009, 18:17pm

Publié par Kincaid





Les fabliaux du moyen age (l'école des loisirs, 1982), que nous avons pris la liberté d'adapter sous forme théâtrale, ont été bien accueillis.
Sans doute parce qu'ils permettent aux enfants de découvrir certains aspects du passé sous une forme attrayante. et que cela leur donne l'occasion de restituer, par le plaisir du jeu théâtral, la verve originelle de ces premiers textes en français. voici d'autres fabliaux et une farce, présentés de façon à donner envie aux jeunes lecteurs d'endosser la " peau " des personnages et de les faire revivre devant un public.
Cette tentative d'approche dramatique leur permettra, par ailleurs, de s'intéresser à la période du moyen age, tant par la recherche des costumes et des décors, que par celle des musiques. découvrir ainsi un morceau d'époque et le faire découvrir aux autres, n'est-ce pas d'une certaine manière se comporter en historien ?


Mon avis :
Que de bons souvenirs j'ai avec ces petites histoires adaptés sous forme de mini pièces de théâtre !!
Un tout petit livre qui se lit vite et facilement, les histoires sont drôles parfois cruelles mais chacune d'entre elle présente une morale qui lui est propre.
J'ai beaucoup aimé les personnages et le fait qu le texte ait été mis sous une forme théâtrale qui rend la lecture aisée et plaisante.
On a cinq histoires qui sont : La farce du cuvier, le dit des perdrix, Brunain la vache au prêtre, la housse partie ou la couverture partagée, St Pierre et le jongleur.

Note :

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