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Le blog de Kincaid

litterature classique

Le capitaine Paul, Alexandre Dumas

14 Janvier 2018, 18:22pm

Publié par Kincaid

Titre : Le Capitaine Paul

Auteur : Alexandre Dumas

Edition : Folio classique

Genre : classique historique

Nb de pages : 354p

Inspiré de John Paul Johns, capitaine de marine, héros de la guerre d'Indépendance américaine, Le Capitaine Paul est à la fois roman historique, récit d'aventures maritimes et mélodrame. Mais c'est d'abord le roman d'un homme en quête de ses origines : bâtard magnifique remettant en question les rigidités du Vieux Monde et faisant triompher le droit naturel contre le pouvoir légal, Paul Jones incarne le mariage réussi des origines françaises et de l'idéal américain, et la réconciliation des valeurs aristocratiques et démocratiques. Ce roman familial d'un individu se conclut en roman national de la France : il traduit les déchirements d'une génération écartelée entre le monde d'avant la Révolution et celui d'après. Ce magnifique hommage du romantisme aux Lumières témoigne aussi du génie de l'auteur à mêler les genres pour inventer une forme nouvelle de roman. Le mélange franco-américain incarne le pedigree dont rêve Dumas pour la France, mais aussi pour la littérature.

Mon avis :

Lu dans le cadre du Challenge Alexandre Dumas

Avant de choisir ce livre, je dois vous avouer que je n'avais jamais entendu parler de ce roman d'Alexandre Dumas et je ne comprends pas pourquoi il n'est pas plus connu que cela ! J'y ai retrouvé des aventures digne des Trois Mousquetaires et une narration qui m'a fortement rappelé les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë.

Le héros est un personnage qui apparaît au lecteur que nous sommes, comme quelqu'un de très mystérieux : on ne le connaît tout d'abord que comme le "Capitaine Paul" et au fur et à mesure du récit, on va découvrir avec lui, les sombres secrets que renferment son passé et les implications que cela aura sur son futur.

J'ai adoré ce roman ! La façon qu'a Dumas de nous impliquait dans le récit m'a conquis, de même que le personnage de Paul, héros sans peur ni reproche qui sauve sa sœur, la douce Marguerite d'une répétition cruelle d'un passé dont il a été lui-même victime.

Il y a tout ce que j'aime dans ce roman : on y trouve des secrets de famille, des duels au pistolet, une jeune fille en danger, un père emporté par la folie, une mère manipulatrice et machiavélique... bref, vous l'avez compris, un gros coup de cœur !

Seul bémol pour la fin qui m'a surpris.

Note : Coup de coeur

 

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Pauline, Alexandre Dumas

14 Janvier 2018, 18:21pm

Publié par Kincaid

Titre : Pauline

Auteur : Alexandre Dumas

Edition : Folio

Genre : Classique

Nb de pages : 241p

Quel est le secret que cache Pauline ? Pourquoi fuit-elle le regard d'autrui ? Quel drame creuse son visage et altère son teint ? " Personne n'ignore par expérience que le danger inconnu est mille fois plus saisissant et plus terrible que le péril visible et matérialisé ", confie Pauline. En épousant le comte Horace de Beuzeval, un homme diabolique, la jeune femme a signé son arrêt de mort : chaque jour est devenu synonyme d'angoisse et d'effroi...

Mon avis :

Je ne sais pas ce que vous en pensez mais personnellement je trouve les couvertures de la collection Folio classique vraiment magnifique et "Pauline" ne fait pas exception à la règle.

Entraînée par le coup de cœur que j'ai eu pour ma précédente lecture de l'auteur "Le capitaine Paul", j'ai enchainé avec "Pauline", un roman qui se veut plus sombre et plus cruel.

Le début peut paraître assez long : l'auteur nous apparaît comme le narrateur premier de l'histoire en nous contant ses rencontres fortuites avec un de ses amis Alfred de Nerval et une mystérieuse jeune fille qui cache son identité.

Ensuite, la narration passe à Alfred de Nerval qui va nous raconter comment une mésaventure fortuite l'a conduit a sauvé son amie d'enfance du sort funeste qui l'attendait. En effet, la malheureuse avait été enfermée dans une crypte avec pour seule chance de s'en sortir un verre de poison pour achever son trépas le plus rapidement possible.

Pauline est un personnage très attachant : jeune fille pleine de vie et de candeur, elle va être la victime malheureuse de son mari le comte de Beuzeval et des terribles secrets qu'il cache. Heureusement, elle peut compter sur l'amitié infaillible d'Alfred !

Une belle lecture malgré quelques longueurs dans la description des voyages qui n'apportent pas grand chose au récit.

Note : 4/5

 

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Histoire d'un casse noisette, Alexandre Dumas

7 Janvier 2018, 14:29pm

Publié par Kincaid

Titre : Histoire d'un casse noisette

Auteur : Alexandre Dumas

Genre : Classique Jeunesse

 

Divers contes d'Alexandre Dumas sont regroupés dans ce livre : Histoire d’un casse-noisette, L’égoïste, Nicolas le philosophe, Pierre et son oie, Un voyage à la lune, Le roi des quilles, Les deux frères, Saint Népomucène et le savetier, Les mains géantes, L’homme sans larmes, Un âne qui a peur du feu et de l’eau, Le sifflet enchanté. Histoire d’un casse-noisette : Le soir de Noël, Marie trouve parmi les jouets un casse-noisette en forme de bonhomme. Jaloux, son frère Fritz brise les dents du jouet. La nuit venue, la fillette refuse de se coucher sans avoir installé au mieux son casse-noisette dans l'armoire quand, à minuit, des bruits se font entendre. Marie découvre avec terreur son parrain Drosselmayer assis sur l'horloge et voit des milliers de souris commandées par un roi à sept têtes. Tandis que les rongeurs se rangent en ordre de bataille, les jouets descendent de l'armoire et choisissent Casse-noisette pour général... Extrait : Pendant ce temps, Marie ramassait les petites dents du casse-noisette, qu'elle continuait de tenir enveloppé dans son mouchoir, et dont elle avait soutenu le menton avec un joli ruban blanc détaché de sa robe de soie. De son côté, le petit bonhomme, très pâle et très effrayé d'abord, paraissait confiant dans la bonté de sa protectrice, et se rassurait peu à peu, en se sentant tout doucement bercé par elle. Alors Marie s'aperçut que le parrain Drosselmayer regardait d'un air moqueur les soins maternels qu'elle donnait au manteau de bois, et il lui sembla même que l'oeil unique du conseiller de médecine avait pris une expression de malice et de méchanceté qu'elle n'avait pas l'habitude de lui voir.

Mon avis :

J'ai vu un certain nombre d'adaptation (pièces, ballet...) de l' Histoire du Casse Noisette mais je n'avais jamais lu l'histoire qui était à l'origine de tout cela.

Je dois vous avouer que j'ai été extrêmement déçue : l'histoire peine à se mettre en place et l'auteur part plus d'une fois dans des digressions qui n'apportent rien à l'histoire si ce n'est allonger un peu plus le récit.

Certes, le personnage de Marie, de par sa douceur et son innocence m'a touché. C'est une enfant pleine de bonté, victime de la jalousie et de la méchanceté de son frère Fritz ( qui entre nous soi dit mériterait une bonne fessée !!!).

Le Casse Noisette m'a fait sourire plus d'une fois et la magie qui imprègne le livre est parfaite comme lecture de Noël. Une lecture que je ne regrette absolument pas.

Pour terminer une lecture agréable quoiqu'un peu indigeste par moment !

 

Note : 2/5

 

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Charles VII, Alexandre Dumas

15 Février 2015, 09:27am

Publié par Kincaid

Titre : Charles VII

Auteur : Alexandre Dumas

Genre : théâtre

Mon avis :

Une pièce de théâtre signée Alexandre Dumas que j'ai adoré^^

Vous l'ignorez peut-être mais depuis le lycée, je voue un amour inconditionnel aux pièces écrites en alexandrin : Racine reste évidemment mon auteur préféré mais quel plaisir de me replonger dans des textes aussi bien travaillé, je me suis notée des passages entiers sur mon petit calepin pour m'en souvenir (certaines tournures sont magnifiques^^). Bien sûr, il faut aimer les alexandrins, sinon ce serait vraiment indigeste !

En ce qui concerne l'histoire, je me suis également régalée ! On retrouve une touche d'Orient (que Dumas semble apprécier^^) avec la présence d'un esclave arabe Yaqoub qui a été sauvé par le comte. Il est dénigré par les autres autres habitants du château qui ne voit en lui qu'un sauvage inculte. Sauf Bérengère, la femme du comte... Mise à part ce côté réflexion sur les différentes religions, j'ai adoré le triangle amoureux entre les trois protagonistes qui n'est pas sans rappeler Andromaque de Racine (ma pièce préférée), du coup, j'ai lu tout ça très vite et je me suis régalée. Surtout que la fin reprenait mon passage préféré. Charles VII, le roi, est peu présent en comparaison : l'auteur apporte une critique non voilée de la velléité des rois et du peu d'intérêt qu'ils portent dans l'intérêt du royaume par rapport à leur intérêt personnel.

En bref, plusieurs thèmes sont abordés dans cette pièce : beaucoup de réflexion politique, religieuse et morale qui rendent la pièce unique et très intéressante à découvrir !

 

Note : 5/5

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Le comte de Monte-Cristo, Alexandre Dumas

25 Janvier 2015, 07:17am

Publié par Kincaid

Titre : Le comte de Monte-Cristo

Auteur : Alexandre Dumas

Genre : Littérature classique

Nb de pages : 2400p

La vengeance est un plat qui se mange froid, mais certains offensés l'assaisonnent avec raffinement tel qu'ils l'élèvent au rang d'une gastronomie. Edmond Dantès, le héros du Comte de Monte-Cristo, est de ceux-là. Jeune marin, âme candide et fils modèle, il semble promis au bonheur et à une brillante carrière dans la marine, quand soudain tout s'écroule.

Du jour au lendemain, il se voit précipiter dans un abîme de détresse et de ténèbres. Arrêté comme comploteur, il est enfermé au château d'If, la prison de Marseille, pour y croupir jusqu'à la fin de ses jours. Sa faute? S'être attiré la jalousie de deux rivaux. Sa malchance? Avoir affaire à un magistrat arriviste et malhonnête.

Mais, au bout de quatorze ans, Dantès s'évade et reparaît, après complète métamorphose en richissime aristocrate, pour châtier les trois misérables responsables de ses malheurs.

Mon avis sur le premier tome :

 

Depuis le temps que j'avais envie de lire ce roman, j'ai enfin eu le courage de m'y mettre dans le cadre de "Lire un classqiue tous ensemble" : un rendez-vous que je pense suivre régulièrement !

 

Edmond Dantès est un second d'équipage qui a tout pour être heureux : en plus de sa future promotion en tant que capitaine de navire, il va épouser la belle Mercédès qu'il aime de tout son coeur. Cet homme aux désirs simples, inspirent la confiance et la loyauté des hommes comme un rayon de soleil, il semble attirer à lui la joie et le bonheur. Aveuglé par son bon coeur, il ne voit pas la jalousie et la méchanceté qui l'environne et en fera bientôt les frais.

 

L'intrigue commence fort dès le départ et garde un bon rythme jusqu'à son emprisonnement. On découvre les personnages responsables de la chute de Dantès : Danglars qui vise sa poition de capitaine et dont la fourberie ne connait aucune limite ; Fernand qui est amoureux de Mercédès et enfin Caderousse dont la cupidité et la lâcheté ont permis ce crime.

 

J'ai quasiment dévoré ce premier tome, je dis "quasiment" car son emprisonnement a été si long que certains passages m'ont un peu ennuyé mais sa rencontre avec l'abbé qui va lui enseignait tous ce qu'il sait ainsi que lui offrir son trésor cachait, a regagné mon intérêt et je me suis demandé ce que Dantès allait faire une fois libérer !

 

Mon avis sur le tome 2 :

 

On retouve Dantès qui a user avec intelligence et ruse de l'héritage de l'abbé pour devenir le roi du rocher de Monte-Cristo et je dois dire qu'à partir de là, j'ai eu du mal à comprendre où Dumas voulait nous mener car la rencontre de Dantès (alias Simbad le marin, alias le comte de Monte Cristo) avec Franz d'Epinay et Albert de Morcef, deux jeunes gens de la bonne société française avait de quoi surprendre mais c'était avant de connaître les liens d'affiliations de ces homme avec les ennemis de Dantès.

Cela reste pour le moment le tome que j'ai le moins aimé principalment parce que l'on passe beaucoup de temps à nous raconter des histoires et des anecdotes quand on voudrait voir Dantès à l'oeuvre : en particulier l'histoire du voleur Vampa fait presque 200 pages à elle toute seule !! Mais je crois bien que c'est le seul reproche que j'ai à en faire parce que peu à peu se dessine les traits de la revanche de Dantès et je n'ai qu'une hâte découvrir ce qu'il va faire ! 

 

Mon avis sur le tome 3 :

 

Le Comte de Monte-Cristo, désormais installé à Paris, se rend indispensable de la bonne société par une série d'incidents et de rencontres savamment orchestré qui vont faire de lui l'homme du moment.

Je vous l'avoue, je l'ai lu en seulement deux jours : c'est dire si c'était bien ! Je n'ai pas pu détacher mes yeux des pages qui défilaient. La vengeance de Monte-Cristo se met doucement en place entre les remarques insidieuses qu'il met dans l'esprit de ses victimes, et les vieux cadavres qu'il remet à jour pour leur faire peur : que de plans machiavéliques savoureux à souhait. Le comte de Monte-Cristo apparait comme un instrument de vengeance sans aucune émotion sauf quand sa route rencontre celle de mercédès, malgré son self contrôle, il ne peut oublier ses sentiments passés pour la jeune femme et son masque se fissure à son contact.

Ce tome se clôt sur la bonne parole de Dantès "Et de un" : la liste de ses victimes est longue et sa vengeance n'est pas fini !

 

 

 

Mon avis sur le tome 4 :

Le dernier tome qui clôt l'aventure de plus de 2400p ! Je ne suis pas peu fière d'être arrivée à bout de ce colosse de la littérature que j'avais envie de lire depuis si longtemps. Les pages de ce dernier tome se sont tournées à une vitesse folle, j'avais hâte de connaître le dénouement de l'histoire : je n'ai pas pu décrocher mes yeux du livre quand Mercédès lui avoue l'avoir reconnu et le supplie d''épargner la vie de son fils lors du duel. J'avoue même avoir eu les larmes aux yeux tant s'était bien écrit . La vengeanc sur Villefort m'a bluffé : c'était si machiavélique et tragique, on voit bien que Dantès ne pensait pas en arriver à de telles extrémités, de sorte qu'il ne peut faire souffrir son ami. En revanche, j'ai été cruellement déçue par la fin de Danglars, bien que le plan ait été soigneusement mené puisque il a perdu tout son argent et s'est enfui pour se refaire en italie, j'aurais pensé à une vengeance plus sanglante compte tenu du fait qu'il est à l'origine de la lettre qui a perdu Edmond mais bon....mise à part cela, je n'ai pas vraiment de reproche à faire à ce monstre de la littérature.

 

Note : 4/5

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La noce et l'enterrement, Alexandre Dumas

18 Janvier 2015, 16:20pm

Publié par Kincaid

Titre : La noce et l'enterrement

Auteur : Alexandre Dumas

Genre : Vaudeville

En novembre, première représentation à la Porte Saint-Martin de La Noce et l'Enterrement, vaudeville en 3 actes que Dumas a écrit en collaboration avec Lassagne et Gustave. Cette pièce connaît un certain succès.

Mon avis :

 

Une pièce de théâtre pour le moins surprenante quand on le replace dans le contexte historique vu qu'elle se déroule en Orient. L'auteur, Alexandre Dumas, base sa pièce sur les us et coutumes de ses peuples d'Orient où les époux doivent se donner la mort dès que leur conjoint meurt, ce qui a de quoi en refroidir plus d'un sur l'idée du mariage !

 

Une pièce qui m'a bien fait rire par ses rebondissements inattendus, son humour noir et sa fine description de la fourberie et de la cupidité humaine. Je ne reprendrai pas les noms des personnages de l'histoire car s'ils sont difficiles à lire ils sont encore plus difficile à se rappeler. Quoiqu'il en soit "La noce et l'enterrement" porte bien son titre et je retrouve avec plaisir l'écriture si particulière d'Alexandre Dumas dans cette pièce que j'ai lu en à peine une journée.

 

Une belle découverte !

 

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La Dame Pâle, Alexandre Dumas

31 Décembre 2014, 14:39pm

Publié par Kincaid

Titre : La Dame Pâle

Auteur : Alexandre Dumas

Edition : Folio

Genre : Fantastique

Nb de pages : 101p

Au cœur des Carpathes dans le sombre château de Brankovan, les princes Grégoriska et Kostaki s'affrontent pour conquérir la belle Hedwige.

Mon avis :

 

Un livre que j'avais déjà lu il y a quelques années mais dont je ne me souvenais absolument pas, c'est donc avec plaisir que je l'ai redécouvert. Et quelle plaisir de découvrir Alexandre Dumas dans un registre fantastique, une vraie surprise !

 

Le narrateur n'est autre qu'Hedwige, le personnage principal du roman, qui nous raconte ce qui lui est arrivé dans les Carpathes quand elle était plus jeune. Née en Pologne, elle se trouve obligée de fuir son château lors d'une nouvelle guerre entre les Polonais et les Russes. Lors de sa fuite pour rejoindre un monastère où elle espère trouver refuge, son convoi est attaqué par des Moldaves, dont le chef Kostaki, l'invite de force dans le château des Bracovan. L'histoire met en place le triangle amoureux entre Hedwige et les deux frères : Kostaki a la nature brutale et indomptable, et Gregorishka, qui est tendre et attentionné.

 

Un vrai petit bijou qui nous offre une perspective intéressante du mythe des vampires en reprenant tout les grands thèmes que j'aime : l'amour, la passion et ses extrêmes avec une touche de fantastique.

 

Note : 

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L'étranger, Albert Camus

5 Avril 2014, 07:52am

Publié par Kincaid

Couverture L'étranger

Edition Folio

120 pages

Résumé :

"Quand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."

 

Mon avis :

Un auteur que l'on connaît tous (au moins de nom) et que je n'ai pas du tout lu au lycée : donc après "La peste", je me suis dit que ça serait dommage de ne pas lire "L'étranger", un autre de ses plus grand succès.

 

L'homme est un loup pour l'homme

 

Je ne sais pas si cela vient de moi, mais j'ai eu beaucoup de mal à me laisser imprégner par l'histoire : peut-être est-ce délibérément voulu par l'auteur, car tout au long du livre, le narrateur s'exprime comme un  robot. Rien ne semble l'atteindre, il raconte sa vie comme on récite la météo, comme s'il passait à côté de sa propre existence en toute connaissance de cause, comme si rien ne semblait l'intéresser suffisamment pour qu'il puisse éprouver des sentiments.

 

Cela commence dès le début avec l'enterrement de sa mère qu'il doit organiser, j'ai vraiment eu l'impression d'être face à un automate, du coup mon intérêt pour le livre a décru rapidement. Heureusement le livre est court et je me suis forcée à le terminer rapidement. Je ne dois pas bien avoir compris le message de l'auteur : essaie-t-il de nous dire que nous sommes nous même nos propres étrangers ? Difficile à dire. Finalement, je suis heureuse de ne pas avoir étudié cette œuvre au lycée, j'aurais fini par m'arracher les cheveux !!

En revanche, j'ai bien aimé les descriptions d'Alger à l'époque de l'Algérie française, on le trouve peu dans la littérature, à part dans des témoignages.

 

Note :

CRC 

Quelques mots sur l'auteur : Albert Camus

      

Né(e) à : Mondovi , le 07/11/1913 

Mort(e) à : Villeblevin (Yonne, France) , le 04/01/1960 

 

Albert Camus est né le 7 Novembre 1913 en Algérie d'un père d'origine alsacienne et d'une mère d'origine espagnole. La famille est de condition modeste. Il est le deuxième enfant du couple: il a un frère, Lucien, plus âgé de 4 ans.

Son père est mobilisé en septembre 1914. Blessé à la bataille de la Marne, il meurt à Saint-Brieuc le 17 octobre 1914. Camus n'a donc pas connu son père.

Dès la mobilisation de son mari, Catherine et ses deux enfants vont s'installer chez sa mère à Alger, dans le quartier populaire de Belcourt. Albert et Lucien seront plus éduqués par leur grand-mère, une maîtresse femme, que par leur mère qui abdique toute responsabilité en raison de sa quasi-surdité et d'une difficulté à parler.

A l'école, son instituteur, Louis Germain, le pousse à passer le concours des bourses: il pourra ainsi poursuivre ses études au lycée et à l'université. Il lui garde une telle reconnaissance qu'il lui écrira en 1957 lorsqu'il recevra le Prix Nobel de Littérature.

Journaliste, écrivain, passionné de théâtre, il marque la vie culturelle française de 1936 à 1960.

 

Comme tous les Français d'Algérie, il est traumatisé par la guerre d'Algérie dont il ne verra pas le dénouement tragique. Le 4 Janvier 1960, lors d'une balade en voiture avec son éditeur Gaston Gallimard, il trouve la mort en percutant un arbre. 

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Le joueur d'échecs, Stefan Zweig

25 Mars 2014, 08:24am

Publié par Kincaid

Couverture Le Joueur d'échecs

Edition Livre de Poche

94 pages

Résumé :

"Prisonnier des nazis, Monsieur B., en dérobant un manuel d'échecs, a pu, à travers ce qui est devenu littéralement une folle passion, découvrir le moyen d'échapper à ses bourreaux. Libéré, il se retrouve plus tard sur un bateau où il est amené à disputer une ultime partie contre le champion Czentovic. Une partie à la fois envoûtante et dérisoire... Quand ce texte paraît à Stockholm en 1943, Stefan Zweig, désespéré par la montée et les victoires du nazisme, s'est donné la mort l'année précédente au Brésil, en compagnie de sa femme. La catastrophe des années quarante lui apparaissait comme la négation de tout son travail d'homme et d'écrivain. Le joueur d'échecs est une confession à peine déguisée de cette désespérance."

 

Mon avis :

Après avoir découvert Stefan Zweig avec "24 heures de la vie d'une femme", j'avais hâte de lire un autre roman de cet auteur autrichien : juste pour voir si je succomberai une autre fois à son style d'écriture ! Et bien, pari réussi !

 

Plaisir et damnation autour des échecs

 

Stefan Zweig a une écriture qui ne me laisse pas indifférente. A chaque fois, je ne peux m'empêcher de faire une comparaison entre Maupassant et lui : des histoires prenantes, une écriture fluide et les pages défilent sans qu'on s'en rende compte.

 

Dans "le joueur d'échecs", tout commence par la découverte par le narrateur de Czentovic, un jeune homme un peu stupide mais qui s'est avéré être un génie des échecs et qui se retrouve sur le même bateau que le narrateur qui veut à tout prix faire sa connaissance. Mais le champion est d'un caractère asocial, rien ne l'intéresse hormis les échecs, à condition qu'il soit rémunéré pour y jouer, car après tout c'est son métier. Après moult négociations, le champion accepte une partie qu'il était sur le point de remporter jusqu'au moment où un homme de la foule murmure à son adversaire les tactiques pour l'évincer, laissant le champion anéanti.

 

Qui est cet homme? Comment peut-il être aussi doué et vouloir rester dans l'ombre ? C'est ce que l'on découvre dans la deuxième partie du roman. J'ai été étonnée de retrouver dans cette histoire, le thème de l'addiction aux jeux, déjà présent dans "24 heures de la vie d'une femme", un thème cher à l'auteur ? En soufrait-il lui-même ? Un mal récurrent à son époque ? Difficile à dire ! J'aimerais beaucoup lire un autre de ses romans pour voir si c'est un thème récurrent.

 

Un court roman qui nous plonge dans l'univers palpitant des échecs sans nous abrutir dans la description de techniques qu'un novice (tel que moi ^_^) ne comprendrait pas. L'histoire ne se départit pas de son caractère alléchant et on savoure le récit de ce narrateur anonyme.

 

Note :


CRC 

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Quelques mots sur l'auteur : Stefan Zweig

 

Né(e) à : Vienne, Autriche , le 28/11/1881 

Mort(e) à : Pétrolis, Brésil , le 23/02/1942 

Romancier, nouvelliste, dramaturge, Stefan Zweig est notamment l'auteur de Brûlant Secret (1911), Jérémie (1917), La Peur (1920), Amok et Lettre à une inconnue (1922), Volpone (1927), une biographie de Marie-Antoinette (1932), Vingt-quatre heures de la vie d'une femme (1934), La Pitié dangereuse (1938) et Le joueur d'échecs publié en 1943 de façon posthume .

 

Né à Vienne, d'un père juif riche tisserand et d'une mère issue d'une famille de banquiers italiens, il étudie la philosophie et l'histoire de la littérature, l'aisance financière de la bourgeoisie israélite lui permettant de suivre ses goûts.

Sa famille est croyante mais modérée.

 

Avant la première guerre mondiale il voyage beaucoup en Europe, à la découverte des littératures étrangères. Il sera notamment le traducteur en allemand de Verhaeren. 

Il se rend ensuite puis en Inde et aux États-Unis. Il s'engage dans l'armée autrichienne en 1914 mais reste un pacifiste convaincu. Durant la guerre il s'unit avec d'autres intellectuels, dont Romain Rolland dans un pacifisme actif. A la fin de la guerre, il prône l'unification de l'Europe face à la montée du nazisme en Allemagne.

 

Hormis Romain Rolland, il compte parmi ses amis, Sigmund Freud, Emile Verhaëren.

 

Sa vie est bouleversée par l'arrivée d'Hitler au pouvoir. Dès les premières persécutions, il quitte l'Autriche pour l'Angleterre (Bath puis Londres. Il sera naturalisé en 1940.

 

 

En 1941, il part pour le Brésil et s'installe à Rio. Effondré par l'anéantissement de ses rêves pacifistes et humanistes d'union des peuples il se donne la morten s'empoisonnant au Vérona en compagnie de son épouse. 

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2001 : L'odyssée de l'espace, Arthur C.Clarke

15 Octobre 2013, 07:34am

Publié par Kincaid

Couverture 2001 : L'Odyssée de l'espace

Edition J'ai lu

190 pages

Résumé :

Le vaisseau Explorateur 1 est en route vers Saturne. A son bord, deux astronautes et le plus puissant ordinateur jamais conçu, Carl 9000.

 

Cinq ans plus tôt, un étrange monolithe noir a été découvert sur la Lune. La première preuve d'une existence extraterrestre. Et bien longtemps avant, à l'aube de l'humanité, un objet similaire s'était posé sur Terre et avait parlé aux premiers hommes.

 

Un nouveau signe de cette présence a été détecté aux abords de Saturne. Que sont ces mystérieuses sentinelles ? Quel message doivent-elles délivrer ?

 

Nous sommes en 2001. L'humanité a rendez-vous avec la porte des étoiles, aux confins du cosmos...

 

 

Mon avis :

Pour ceux qui suivent régulièrement mon blog, vous avez dû vous rendre compte que malgré des choix de lecture assez éclectique, la science fiction n'en fait pas partie ou très peu. Principalement dû à mon manque d'intérêt pour ce genre, mais de temps en temps, j'aime bien m'y replonger.

 

Cela fait un moment que je voulais commencer cette Saga d'Arthur C. Clarke, j'ai donc profité d'un passage à la bibliothèque pour l'emprunter. Ainsi plus d'échappatoire, j'étais obligée de ma lancer.

 

Un voyage aux confins de l'univers…

 

Le début m'a énormément plu : l'auteur nous raconte la vie en communauté d'hommes-singes dans la préhistoire et ça m'a fait pensé aux "Enfants de la terre" de Jean Auel : l'histoire avait la même fluidité et j'ai dévoré ce passage. Mais cette première partie s'achève très rapidement pour laisser place à un monde futuriste où il y a des colonies sur la Lune. Des scientifiques vont s'y regrouper suite à une très étrange découverte qui pourrait être d'origine extraterrestre.

 

A partir de là, j'ai commencé doucement mais sûrement à décrocher : les descriptions de technologies ou les calculs de distance des voyages intergalactiques ont eu raison de moi, surtout que j'ai eu du mal à tout comprendre dans l'intrigue générale du roman car ça n'a aucun rapport avec le tout début. Ce premier tome se termine sur une découverte majeure : une ouverture sur la suite. Alors peut-être que ce premier tome n'était qu'une mise en bouche destinée à nous présenter cet univers et qu'il y aura plus d'action dans la suite…

 

L'odyssée de l'espace est un grand classique mais je n'ai pas pu apprécier ce livre à sa juste valeur.

 

Note :

CRC

Cpiplo

 

Quelques mots sur l'auteur : Arthur C. Clarke

 

Né(e) à : Minehead, Somerset , le 16/12/1917 

Mort(e) à : Colombo, Sri Lanka , le 19/03/2008 

Sir Arthur Charles Clarke, connu sous son nom de plume Arthur C. Clarke était un auteur et inventeur de science-fiction britannique. Il utilisa des pseudonymes comme Charles Willis et E.G. O'Brien.

 

Grand auteur de science fiction il est également reconnu comme scientifique.

Lors de son dernier anniversaire (90ème), il avait fait le voeu que l'on fasse la preuve de l'existence d'une vie extra-terrestre.

Il est le créateur des trois lois de clarke:

Loi 1 : Quand un savant distingué mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison, mais lorsqu'il déclare que quelque chose est impossible, il a très probablement tort.

Loi 2 : Le seul moyen de cerner les limites du possible est de s'aventurer un peu au-delà dans l'impossible.

 

Loi 3 : Toute technologie suffisamment avancée serait prise pour de la magie par une civilisation inférieure.

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