Kaleb, Myra Eljundir

Titre : Kaleb
Auteur : Myra Eljundir
Edition : Robert Laffont
Nb de pages : 442p
C’est si bon d’être mauvais…
SAISON 1.
À 19 ans, Kaleb Helgusson se découvre empathe : il se connecte à vos émotions pour vous manipuler. Il vous connaît mieux que vous-mêmes. Et cela le rend irrésistible. Terriblement dangereux. Parce qu’on ne peut s’empêcher de l’aimer. À la folie. À la mort.
Sachez que ce qu’il vous fera, il n’en sera pas désolé. Ce don qu’il tient d’une lignée islandaise millénaire le grise. Même traqué comme une bête, il en veut toujours plus. Jusqu’au jour ou sa propre puissance le dépasse et ou tout bascule… Mais que peut-on contre le volcan qui vient de se réveiller?
Mon avis :
Mon premier roman pour le Challenge littérature Nordique et j'ai choisi Kaleb de Myra Eljundir de la collection R des édition Robert Laffon. J'ai énormément entendu parler de ce livre autant en bien qu'en mal et je dois dire que j'étais plus qu'intriguée. Mon avis sur ce livre est assez mitigée.
L'histoire met du temps à se mettre en place : on découvre tout d'abord le personnage de Kaleb Helgusson. Je ne sais pas pour vous mais personnellement ce personnage me sort par les trous de nez : il est arrogant, imbus de lui-même, hypocrite et manipulateur. Difficile d'apprécier un personnage tel que celui-là, surtout quand on ne sait pas où va l'intrigue.
Peu à peu, les trames de l'intrigue se mettent en place et là wahoua ! L'imaginaire de l'auteur offre une mythologie des plus originales sur la survenue de pouvoirs extraordinaires des enfants islandais qui ont été en contact avec les cendres du volcan (vous savez celui au nom imprononçable^^). Mais là où j'ai vraiment accroché, c'est les passages historiques sur les jumeaux Amstrong : leur histoire était passionnante et j'ai vraiment eu l'impression d'être dans l'histoire d'un roman. Parce que les sentiments et autres impressions de Kaleb, ça commençait à me sortir par les oreilles.
En conclusion : des idées originales mais je n'ai pas du tout accroché à l'histoire générale et encore moins au personnage principal.
Note : 2/5
Challenge littérature nordique (*1)







