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Le blog de Kincaid

La morsure de la panthère

29 Novembre 2009, 13:20pm

Publié par Kincaid



Moi, Sookie, 26 ans, je suis serveuse chez Merlotte,
télépathe et toujours célibataire. Je suis tombée
amoureuse d'un vampire, j'ai déjà fraternisé avec des lycanthropes, combattu des ménades et autres créatures surnaturelles... Et voilà que mon propre frère Jason est devenu panthère-garou ! Pas de chance, d'autant que quelqu'un à Bon Temps s'amuse à faire des cartons sur les mutants. Et qui soupçonne-t-on ? Jason, bien sûr. J'ai jusqu'à la prochaine lune pour trouver le vrai coupable, en dépit de ceux qui semblent résolus à me mettre des bâtons dans les roues, peut-être même à m'éliminer carrément! Si seulement j'avais un chevalier servant pour veiller sur moi...


mon avis :
Jason est devenue panthère garou ce qui n'est pas de tout repos pour Sookie qui doit sans cesse veiller sur son frère sans compter que dans ce tome sa vie amoureuse en prend un sacré coup et qu'elle doit jongler entre Eric qui cherche à tout prix à ce souvenir de ce qui lui est arrivé, Bill qui cherche à la reconquérir....
Vous l'acez compris, ce cinquième tome se situe dans la droite ligne des autre tomes de la communauté du sud. J'ai retrouvé avec bonheur Sookie pour une nouvelle aventure rocambolesque !
Seul bémol, le fil directeur de l'histoire à savoir le tueur de métamorphes qui sévit à Bon Temps est un peu laisser de côté au profit de la vie de Sookie !

Note :

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L'appel de la lune de Patricia Briggs

1 Novembre 2009, 08:40am

Publié par Kincaid



" Les loups-garous peuvent être dangereux si vous vous mettez en travers de leur chemin. Ils ont un talent extraordinaire pour dissimuler leur véritable nature aux yeux des humains. Mais moi, je ne suis pas tout à fait humaine. " En effet, Mercy Thompson n'est pas une fille des plus banales. Mécanicienne dans le Montana, c'est une dure à cuire qui n'hésite pas à mettre les mains dans le cambouis et à sortir les griffes quand le danger frappe à sa porte. Mais ce n'est pas tout : son voisin très sexy est le chef de meute d'une bande de loups-garous, le minibus qu'elle bricole en ce moment appartient à un vampire, et la vieille dame très digne qui lui rend visite vient jeter des sorts sur son garage. Au cœur de ce monde des créatures de la nuit, Mercy se trouve mêlée à une délicate affaire de meurtre et d'enlèvement...


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Grâce à la science, les bûchers de sorcières, ordalies et autres lynchages publics appartiennent au passé. En contrepartie, le citoyen modèle, rationnel et respectueux de la loi, n'a pas à s'inquiéter des créatures qui errent dans la nuit. Je voudrais parfois être l'un de ces citoyens modèles..." La mécanicienne auto Mercedes Thompson a des amis un peu partout... y compris dans des tombeaux. Et elle doit une faveur à l'un d'entre eux. Pouvant changer de forme à volonté, elle accepte de prêter main-forte à son ami vampire Stefan pour remettre un message à un autre mort-vivant. Mais ce vampire inconnu est loin d'être ordinaire... tout comme le démon qui le possède.



Mon avis :
Une mécanicienne de choc qui se transforme en coyote et qui fait ami-ami avec vampire et loup garou, je ne pouvais qu'aimer !
J'ai adoré l'univers crée par Patricia Briggs, à la limite entre normalité et fantastique puisque toutes les créatures surnaturelles n'ont pas fait leur coming back, elle a apporté un soin particulier à la description des lieux et des personnages ce qui les rend très vite familiers ce qui d'ailleurs m'a un peu déstabilisé vu que certains personnage dont Mac dans le premier tome sont voués à disparaître précocément !
Seul point négatif mais qui reste de taille : l'intrigue ! On se laisse emporter par le récit de Mercy (personnage principal et narratrice) à tel point que l'intrigue, fil conducteur du livre, apparait secondairement et qu'oon a beaucoup de mal à comprendre les tenants et les aboutissants : tout est expliqué en deux chapitres comme si c'était tout à fait normal, surtout pour le premier tome.
J'ai trouvé le tome 2 beaucoup mieux construits à ce niveau et je l'ai d'ailleurs préféré au premier. L'organisation hiérarchique de la communauté vampirique est propre à l'univers de Mercy de par la présence de ménagerie : des groupes d'humains qui servent de casse croûte aux vampires!!
En clair, une bonne saga qui se place du côté des loups garous vu que l'héroïne a grandi parmi eux, ça change un peu des vampires!!
J'ai du mal à trouver le tome 3, mais il me tarde de le lire !!!

Note :

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Deux soeurs pour un roi de Philippa Gregory

1 Novembre 2009, 08:36am

Publié par Kincaid




'Je serai sombre, française, à la mode et difficile ; vous serez douce, ouverte, anglaise et belle. Quelle paire nous formerons ! Quel homme pourrait nous résister ?' Tels sont les premiers mots prononcés par Anne Boleyn à l'endroit de sa soeur Marie quand elle la rejoint, en 1552, à la cour d'Angleterre. Désir, haine, ambitions, trahisons... Se déroulant sur 15 ans, cette fresque historique, racontée à la 1re personne par Marie Boleyn, dépeint les rivalités au sein de la dynastie des Tudor.


Mon avis :

A lire absolument !
Je crois que ça résume assez bien mes sentiments sur ce livre : un merveilleux roman historique signé Philippa Gregory à avoir dans sa bibliothèque !
C'est l'histoire d'une femme, Marie Boleyn, courtisane à la cour d'Henry VIII, qui sera plongée malgré elle dans les complots de la cour pour servir les intérêts de sa famille Boleyn.
Tour à tour esclave de sa famille, favorite du roi, servante de sa soeur et femme libre au côté de Thomas, on assiste à l'évolution de cette femme qui loin de se satisfaire des plaisirs empoisonnés de la cour come sa soeur Anne, va préféré une vie simple dont elle est la seule maîtresse.
Une magnifique ode à la liberté empreint de poésie où le côté historique sert l'histoire et ne l'engloutit pas ( comme on le trouve dans de nombreux romans de ce genre!!).
Magnifique!!

Note :

  • Les premières lignes

Printemps 1522

- Je pars pour la France demain et reviendrai avec votre soeur Anne, me dit mon père sur les marches du palais de Westminster. Sa place est à la cour de Marie Tudor.
- Je pensais qu'elle resterait en France, répondis-je. Je croyais qu'elle avait épousé un comte français.
Il secoua la tête.
- Nous avons d'autres projets pour elle.
Je savais qu'il était inutile de lui demander de quels desseins il s'agissait. Il me fallait attendre. Ma plus grande peur était qu'ils eussent pour elle l'ambition d'un meilleur mariage que le mien, m'obligeant à suivre sa traîne pour le restant de mes jours.
- Effacez cet air renfrogné de votre visage, m'enjoignit sèchement mon père.
J'affichai aussitôt mon sourire de cour.
- Bien sûr, père, répondis-je docilement.
Il hocha la tête et je m'abîmai dans une profonde révérence alors qu'il s'éloignait. Je me relevai puis me dirigeai lentement dans la chambre de mon époux, où un petit miroir était accroché au mur. «Tout ira bien, murmurai-je à mon reflet, je suis une Boleyn, ce n'est pas rien; et ma mère est née Howard, qui sera l'une des plus grandes familles du pays. Je suis une Howard et une Boleyn.» Je me mordis les lèvres. Mais elle aussi.»
Le miroir me renvoya mon creux sourire de courtisan. «Je suis la cadette des filles Boleyn, mais non la moins importante. Unie à William Carey, un homme qui a les faveurs du roi, je suis la plus jeune des dames d'atour de la reine, et sa préférée. Nul ne peut m'ôter cela. Ni elle ni personne.»
Anne et père furent retardés par des intempéries et j'espérai, pué­rilement, que coulât le bateau de ma soeur et qu'elle se noyât. À la pensée de sa mort, je ressentais un mélange déconcertant de véritable détresse et d'exaltation. Le monde sans Anne m'était inconcevable ; mais il ne me semblait guère assez grand pour nous deux.
De toute façon, elle arriva saine et sauve. Je les vis, mon père et elle, remonter le chemin depuis l'embarcadère royal vers le palais. Depuis la fenêtre du premier étage, je distinguai le balancement de sa robe, la coupe stylée de son manteau et, lorsqu'il tourbillonna autour d'elle, la jalousie me serra la gorge. J'attendis qu'elle disparût de ma vue puis me précipitai vers mon siège, dans la salle d'audience de la reine.
Je voulais qu'elle me trouve à mon aise dans les appartements de la reine richement décorés de tapisseries ; je comptais me lever pour l'accueillir avec maîtrise et distinction. Mais lorsque les portes s'ouvrirent sur elle, je fus submergée d'une joie soudaine et criai «Anne !» puis courus à elle, ma jupe bruissant autour de moi. Et Anne, entrée la tête fort haute, regardant dans toutes les directions d'un air arrogant, cessa soudain d'être une grande dame de quinze ans pour m'ouvrir ses bras.

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